Rendez-vous était pris dimanche 18 novembre à 14h pour notre équipe afin d’affronter Strasbourg à la Queue d’Arve lors de la 4ème journée avancée de N3. Une équipe qui généralement convient plutôt bien aux Jets puisque les Genevois n’ont jamais perdu face aux Alsaciens.

Une victoire dans la douleur

Une fois n’est pas coutume, tout le monde était à l’heure ou presque au rendez-vous de 12h30. On notera à nouveau la présence ô combien précieuse du Viking, de sa compagne et de mini Viking pour préparer la buvette en amenant leur bonne humeur désormais légendaire. Dommage que Viking soit aussi serviable et précieux qu’il est fragile. Heureusement, rien de cassé en ouvrant les bières, ouf !

Petit échauffement sur le terrain en compagnie du coach dans la bonne humeur et la sérénité. Ce match s’annonçait bien. Le speech de coach Pat dans le vestiaire passé, voilà les Jets en route pour le match ; 3 lignes offensives, 2 défensives et l’inoxydable Duff devant les filets.

Le début de match est clairement à l’avantage des Jets. Les Strasbourgeois ayant visiblement du mal avec la surface un peu trop lisse pour eux, leur vitesse ne faisant pas la différence sur les sorties de zone. On imagine aisément que les 4h de route n’ont pas forcément aidé à être dans les meilleurs conditions non plus. Guillermo et Bugnon font peser comme d’habitude une grosse pression sur l’équipe adverse, chaque puck perdu étant potentiellement une occasion. Tant par la technique de notre phénomène Espagnol que par le lance mine qui sert de bras à notre Genevois pur sucre. Cependant, malgré de nombreuses occasions, le gardien Alsacien fût dans une forme étincellante et dégouta à plusieurs reprises les Jets.

Strasbourg prennant peu à peu le l’habitude due terrain, ils tentèrent quelques incursions qui se soldèrent par un but à la dixième minute sur un caffouillage dans le slot. Guillermo décida donc naturellement qu’il était temps d’égaliser et nous offra un but comme il sait le faire, un poignet de sniper au dessus de l’épaule du gardien sur un beau travail de…Bugnon.

Une vraie course poursuite

Les adversaires ne s’en laissèrent pas compter et concrétisèrent sur un tir de loin apparemment anodin même si José n’y était pour rien cette fois. Duff masqué ne pouvait que constater les dégâts. Guillermo se charga de remettre les équipes à égalité puis de donner l’avantage aux Jets, les deux fois avec son fameux poignet et les deux fois assisté par…Bugnon, qui d’autres ? Score de 3 à 2 à la pause malgré une infériorité numérique en fin de mi-temps compliquée à gérer. Les Jets auraient pu se mettre plus tôt à l’abri mais le gardien de Strasbourg disait non et maintenait son équipe très réaliste dans le match.

“On me dit de tirer ras terre, je tire ras terre”

Laurent Fuchs après avoir littéralement explosé le pied de Ben Donnet qui masquait le gardien en power-play

 

Le chassé-croisé continua en début de seconde mi-temps. Strasbourg marqua alors le 3-3 pour que 58 secondes plus tard, José notre président tant aimé, marqua un but d’anthologie. Un shoot, trois déviations, une fois par le gardien, une fois par le défenseur et finalement sur la jambière de notre numéro 77. What a goal !

Au coude à coude

Strasbourg ne s’en laissait pas compter et remettait les scores à égalité sur un bon mouvement de percussion dans le slot avec un tir au dessus de l’épaule de Duff. La situation se tendait. Strasbourg ne lâchait rien et les Jets semblèrent un peu las de systématiquement se faire remonter. C’est alors que Ricky sorta son fameux shotgun rageur. Un missile à mi-hauteur croisé, rien à faire pour le gardien pourtant on le répète particulièrement à son affaire. Dans l’enchaînement, Strasbourg égalisa immédiatement par un tir du poignet depuis la bande assez lointain laissant Duff surpris.

Le match se calma un peu, avec deux équipes cherchant à gommer les erreurs défensives et ne plus faire d’erreur. Le temps avançant, un but aurait pu sceler le score final avec moins de 10 minutes à joueur.

C’est alors qu’à 5 minutes du terme, Kevin Luescher nous gratifia d’une passe remarquable pour Erwan qui n’avait plus qu’à pousser le puck au fond. Un bien beau but importantissime et une bien belle passe ! 1 minute plus tard, Guillermo surpris de ne pas avoir scoré depuis 20 minutes scela le score final, cette fois sans assistance de Bugnon mais qui devait sûrement être sur le terrain tout de même à ce moment là.Strasbourg, visiblement un peu sonné par ces deux buts et probablement un peu fatigué de tourner à 8, sembla baisser les armes. Même si les Jets prirent une pénalité évitable en fin de match donnant quelques frissons, la messe était dite.

Les Jets remportèrent donc ce match sur le score de 7 à 5 face à une valeureuse équipe de Starsbourg. Mention spéciale à l’arbitrage qui fût parfait et qui permis d’assister à une belle rencontre. Prochaine rencontre le 15 déce