C’est par une défaite que les Jets commencent 2019. Face à une belle équipe de Besançon, les Jets n’ont jamais su prendre réellement l’ascendant dans cette partie qui aura tourné à l’avantage des visiteurs. Retour sur ce triste match.

Une belle entame…

Ce dimanche après midi commençait pourtant bien. Les Jets dominent grâce notamment à l’avantage du terrain. La légère domination se concrétise par un but de Bubu dès la 3′. S’en suivent des débats serrés, les Jets privilégient le jeu rapide porté sur l’avant tandis que les bisontins construisent leur jeu et s’offre de belles occasions sur des sorties de zone rondement menées. 6′, l’arbitre de la rencontre siffle une faute contre le seul buteur de la rencontre pour une obstruction évidente. Habiles en supériorité numérique, les visiteurs n’auront aucun mal à faire tourner le puck pour se créer des ouvertures et finalement envoyer la rondelle dans les filets du portier des Jets. 1 partout, la révolte bisontine gronde.

…et puis plus rien

Un peu sonné par tant de maitrise, les Jets redonnaient du coeur à l’ouvrage. Des assauts répétés sans réelle occasion de shooter s’enchainaient. Trop imprécis, trop excentrés, trop brouillons, l’équipe locale avait bien du mal à construire son jeu. Les Griffons appliquaient systématiquement un pressing haut qui gênait toute relance propre et efficace. Les contres quant à eux étaient bien trop lents pour être dangereux. En face, Besançon redoublait d’effort et de physique pour s’imposer dans les débats. L’avantage allait alors se creuser, Besançon profitait des erreurs grossières et prenait le large par l’intermédiaire de Fabien Dikongue, Emmanuel Parra ou encore Antoine Klein. Score à la pause 4-1.

Peut être un sursaut ?

Retour des vestiaires, le public peu nombreux de la Queue d’Arve attendait tout de même une réaction suite à cette déconvenue lors de la première période. Le mot du coach est simple : pour marquer, il faut shooter. Force est de constater que les Griffons auront entendu les conseils du coach des Jets car il ne faudra que 23 secondes pour marquer à nouveau dans cette deuxième période. Les Jets restent hagards.

Psychologiquement affaiblis, sans force d’esprit, c’est un effondrement collectif qui s’observe sur le banc des Jets. La réussite n’est pas pour aujourd’hui, à l’image de ce poteau sortant qui résonne sur un shoot de Ben Prost dont l’état de forme laisse à désirer. Malgré le travail défensif impeccable de Ricardo Palma ou encore Romain Favre, Besançon continue son entreprise de domination et concrétise une belle action collective lancée du fond du terrain avant que Charles Edouard Kipfer marque son deuxième but de la rencontre sur une action seul, cette fois.

Une pénalité est alors sifflée contre Besançon. Le tournant du match ? Que nenni ! Les quatre Jets qui sont alors sur le terrain sont incapables de se trouver, tétanisés par une équipe bien trop stable en face d’eux. La pénalité est facilement tuée et les Griffons viendront marquer un dernier but pour conforter leur avance et rentrer dans la capitale Comtoise avec un score de fête !

Au travail ! Et vite !

C’est donc sur le score de 8-2 que s’inclinent les Jets. Mal dans leur jeu, sans envie, sans créativité et sans force de caractère ce sont 3 précieux points qui filent sous leurs yeux. Actuellement 4ème de leur poule, il s’agira de faire mieux, beaucoup mieux pour la réception de Dijon la semaine prochaine. Souhaitons leur !